Le premier laser femtoseconde (LensX Alcon) en France destiné à la chirurgie de la cataracte a été installé à la clinique Saint George de Nice en novembre 2011 (www.docvadis.fr/philippe-crozafon/index.html / www.docteur-desprez.com/Bienvenue.html)

Dans son palmarès 2011 des hôpitaux et cliniques, le Figaro Magazine a classé la clinique Saint GEORGE au 1er rang national des établissements de santé de 300 à 600 lits. La clinique Saint ANTOINE, se classe au 12ème rang des établissements de 100 à 300 lits. www.lefigaro.fr/sante/classement-hopitaux/palmares-national.php
La Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé, en mars 2011, la certification sans recommandation ni réserve de la clinique Saint ANTOINE pour une période de quatre ans selon la procédure V2010 (dernière en date) et l’encourage à poursuivre sa démarche qualité.

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de prononcer la certification de la clinique Saint GEORGE sans recommandation ni réserve selon la procédure V2010, à la très grande satisfaction de tous les acteurs de l’établissement qui se mobilisent tous les jours au service des patients. www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1020669/rapport-de-certification-v2010-6099

Nice-matin vient de publier un article au sujet de la création du label "Hôpital ami des bébés", visant à humaniser la naissance. La clinique Saint-George, convaincue de la nécessité de favoriser la proximité mère-enfant, s'est d'ores et déjà engagée dans cette démarche. La mise en place d'une formation sur l'allaitement, à l'initiative de pédiatres de la maternité en est l'illustration. www.nicematin.com/article/sante/naissance-bienvenue-dans-un-monde-de-douceur

Le centre de convalescence LA SERENA, qui poursuit sa politique d’amélioration continue de la qualité depuis la V2, prépare sa troisième itération de la certification. Visite prévue du 14 au 16 décembre 2010

«Le Figaro Magazine» et Le Guide Santé inaugurent un double classement des établissements, l'un général, l'autre par spécialité. Parmi les disciplines prises en compte citons la « chirurgie majeure côlo-rectale » et la « chirurgie de la vésicule biliaire », pour lesquelles la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques dans ces deux disciplines. www.lefigaro.fr/classement-cliniques-2009/index.php

Le Groupe Saint GEORGE est partenaire officiel du Championnat de France Universitaire et des Grandes Écoles 2009 qui se tiendra pour la première fois à Nice, les 11 et 12 avril 2009, sur le site de la faculté de Valrose. www.nice-alekhine.org/

L'hebdomadaire Le Point vient de publier son palmarès annuel des cliniques françaises. La clinique Saint GEORGE se classe cette année en 7ème position dans le Tableau d'Honneur des 50 Meilleures Cliniques de France. Le classement complet est à lire dans Le Point (n°1891) ou disponible en ligne www.lepoint.fr/actualites-sante/rennes-au-top-de-notre-classement/1409/0/299037
L'hebdomadaire Le Nouvel Observateur vient de publier son palmarès annuel des cliniques et hôpitaux français. La clinique Saint GEORGE se classe au niveau national cette année en 3ème position pour les diverticulites sigmoidiennes , 11ème pour la chirurgie orthopédique (PTH), 13ème pour la chirurgie du cancer colorectale, 16ème pour les colecystedtomies, 21ème pour le genou et 22ème pour les hemorroides. Le classement complet est à lire dans Le nouvel observateur ou disponible en ligne. hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2299/
Le centre sera inauguré le vendredi 5 décembre 2008 à 18 heures en présence de Christian ESTROSI, Député-Maire de Nice, Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes. Toutes l'équipe vous y attend. www.esthetique-saint-george.com/

L'hebdomadaire Le Point vient de publier son palmarès annuel des cliniques françaises. La clinique Saint GEORGE se classe cette année en 11ème position dans le Tableau d'Honneur des 50 Meilleures Cliniques de France. Le classement complet est à lire dans Le Point (n°1837) ou disponible en ligne www.lepoint.fr
Le 15 octobre 2007, le Centre de chirurgie esthétique ouvre ses portes dans le nouveau bâtiment sur le site de la clinique. Cinq blocs sont situés au premier niveau inférieur avec l'ambulatoire, l'hospitalisation est au rez-de-chaussée et les consultations au premier étage. www.esthetique-saint-george.com

Le nouveau scanner PHILIPS BRILLANCE CT 40/64 est mis en service à la Clinique Saint GEORGE le 15 septembre 2007. Illustrant le haut niveau technologique du groupe ce tomodensitomètre permet l'acquisition d'imagerie de très haute précision sans augmenter les doses délivrées aux patients www.medical.philips.com/main/products/ct/products/brilliance/
Le centre d'hémodialyse lourde ouvre ses portes le 1er septembre 2007. Il met à la disposition des patients un vaste ensemble dédié au traitement de l'insuffisance rénale chronique. Dans ces locaux agréablement aménagés, 15 postes de dialyse seront fonctionnels.
Créée en 1925, la clinique, située en plein centre de Nice, a été rattachée au Groupe Saint GEORGE en 1993. Cette clinique médicochirurgicale comprend 125 lits et places (104 lits de chirurgie dont 6 lits de soins continus, 6 places en chirurgie ambulatoire et 15 lits de médecine).
Des extensions successives et des travaux réguliers de modernisation ont permis de la positionner au meilleur niveau tant sur le plan hospitalier que sur le plan technique. La chirurgie et la médecine, sont les deux principales activités de la clinique.
Le respect des droits du patient est un des axes majeurs de l’établissement. Cela se traduit par un accueil personnalisé respectant la confidentialité du bureau des admissions jusqu’aux services de soins.

L’informatisation du dossier du patient et notamment du circuit du médicament est en cours de déploiement depuis 2007.
L’organisation du bloc opératoire est fonctionnelle, associe les différents professionnels et permet une prise en charge optimale et sécurisée du patient.
Le CLIN (lutte contre les infections nosocomiales) avec sa représentation par l’équipe opérationnelle d’hygiène s’implique sur tous les secteurs d’activité de la clinique. La lutte contre la douleur, quelque soit sa forme, est une des priorités de notre établissement : douleur post-opératoire, douleur chronique mais aussi le douleur induite par les soins…
La maîtrise des risques passe par la mise en place effective des vigilances corrélées au sein du comité des vigilances et de gestion des risques qui se réunit de manière hebdomadaire.
La chirurgie et la médecine, sont les deux principaux pôles d'activités de la clinique :
Les patients bénéficient selon leurs besoins de soins de kinésithérapie 7 jours sur 7. En cas de besoin spécifique, il peut être fait appel à une psychologue.
La clinique met à la disposition de ses correspondants médicaux et des patients :
Près de 70 % des chambres, en service de soins, sont des chambres particulières.
L'établissement est en cours d'instruction auprès de l'ARS d'une demande d'avis pour l'ouverture d'une maison médicale.
Dès que le SROS le permettra (contrairement à la version actuelle du SROS PACA 2006-2011) la clinique Saint ANTOINE fera une demande d'autorisation d'équipement d'un scanner ou d'un appareil à IRM conformément à son projet de développement de l'offre de soins.
La clinique Saint ANTOINE comme tous les établissements du Groupe Saint GEORGE est engagée, sur la base de valeurs fortes clairement affichées, par la devise suivante :
« Le patient dans le cœur et l’excellence en tête »
Notre politique d’établissement s’articule autour de cinq grands axes :
La clinique a, notamment, pris les engagements suivants :
Le projet d’établissement est soutenu par une politique d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques mise en place très tôt par la Direction Générale depuis plusieurs années. et est
Cette politique est récompensée, tous les quatre ans, par la satisfaction à la procédure de certification de la HAS, depuis la première version de juillet 2002, sans réserve ni recommandation.
La Direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques se compose :
Le management qualité de l’établissement se traduit par le développement d’un certain nombre de missions. Parmi celles-ci, on peut noter :
L'ensemble des praticiens exerçant leur activité dans l'établissement est réunit, de plein droit, dans le cadre de la Conférence Médicale d'Établissement (CME) : c'est l'interface entre la direction générale et les praticiens libéraux de l'établissement .
Contrairement aux établissements de santé publics, pour les établissements privés, il n’existe pas de décret fixant la composition et les modalités d’organisation et de fonctionnement de cette instance.
Ses missions ont été renforcées par la loi du 21 juillet 2009 (dite « Hôpital, Patient, Santé et Territoire »). Notamment, la CME :
La CME s'assure, en lien avec la direction de l'établissement, de l'exhaustivité du contenu du volet médical du dossier patient et de la bonne tenue des pièces qui y sont insérées, dans le respect de la réglementation en vigueur, et des recommandations de l'HAS. Elle aide au recueil des « Indicateurs Pour l'Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins » (IPAQSS) suivants :
Les résultats 2011 (données 2010) pour la clinique Saint ANTOINE, affichés à l'entrée de l'établissement (publiés sur le site du ministère de la santé PLATINES) sont les suivants :
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Elle a pour mission d’assister, d’informer, d’orienter toute personne qui s’estimerait victime d’un préjudice dans l’établissement et d’indiquer les voies de conciliation et de recours dont elle dispose.
Elle examine les plaintes et les réclamations qui ne présentent pas un recours gracieux ou juridictionnel et veille à ce que toute personne soit informée sur les voies de recours et de conciliation dont elle dispose.
Elle donne son avis sur la politique d’amélioration continue de la qualité de l’établissement à partir des données issues des enquêtes de satisfaction et évènements indésirables qui lui sont communiquées.
Ses membres sont conviés à toutes les réunions d'instance de l'établissement, participent à des audites dans l'établissement auprès des patients hospitalisés…
Il émet des avis sur des problèmes éthiques et sur les questions de société soulevées par les progrès de la connaissance dans le domaine de la biologie, de la médecine et de la santé. Il est animé par des praticiens de tous les établissement du groupe Saint GEORGE et agréé par la Direction et la CME de la clinique.
Le comité a, notamment, participé au travaux de ré-écriture du livret d'accueil, à la rédaction du « Guide d'accompagnement pour l'accès au dossier médical »…
Il a pour mission de contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des salariés de l'établissement, ainsi qu'à l'amélioration des conditions de travail. Il se réunit tous les trimestres.
Le comité procède à l'analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les salariés de l'établissement ainsi qu'à l'analyse des conditions de travail. Il procède également à l'analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés des femmes enceintes. Le comité procède, à intervalles réguliers, à des inspections dans l'exercice de sa mission, la fréquence de ces inspections étant au moins égale à celle des réunions ordinaires du comité. Il effectue des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.
Il coordonne l'action des professionnels de l'établissement dans les domaines suivants :
Les réunions (trois au minimum par an) se font au niveau d'un CLIN inter-établissements du Groupe Saint GEORGE pour coordonner la surveillance et la prévention des infections nosocomiales (infection qui apparaît au cours ou à la suite d’une hospitalisation et qui était absente au moment de l’admission à la clinique).
Ces réunions, où participent les membres du CLIN de chaque établissement, permettent de favoriser des plans d'actions communs, une saine émulation, le partage d'expérience et de la formation… tout en préservant l'autonomie de chacun.
Le CLIN inter-établissements améliore la communication entre les établissements constituant un véritable réseau de soins des patients (prise en compte des problèmes éventuels sur les établissements en filiaire de soins comme les Centres de Convalescence).
Il participe aux travaux du réseau départemental : l'AZUR-CLIN.
Il établi chaque année un plan d'action (diffusé dans les livrets d'accueil) qui s'appuie sur l'évaluation et le bilan du plan de l'année précédente. Il assure le suivi des cinq indicateurs de lutte contre les infections nosocomiales (Bilan standardisé de lutte contre les infections nosocomiales).
Lors de la publication des derniers résultats publiés (données 2010 publiées en novembre 2011), la clinique Saint ANTOINE (Catégorie : Etablissement privé de plus de 100 lits) a obtenu :
Les résultats publiés par le ministère pour 2011 (données 2010) sont les suivants :
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Pour la prise en charge d’un certain nombre de pathologies, le recours à une transfusion peut être nécessaire. La délivrance de produits sanguins nécessite la mise en place d’une chaîne de procédures rigoureuses et d’un système de traçabilité et de suivi très précis.
L'établissement dispose d'une autorisation de dépôt de sang relais.
Le CSTH a pour mission de contribuer par ses études et ses propositions à l'amélioration de la sécurité des patients transfusés dans la clinique.
Il veille à la mise en œuvre des règles et procédures d'hémovigilance et est chargé de la coordination des actions d'hémovigilance entreprise au sein de l'établissement de santé. Il contribue ainsi à l'amélioration de la sécurité des patients transfusés dans l'établissement.
Il joue un rôle important en termes de formations des professionnels de santé, concernés par l'acte transfusionnel.
Son action est centrée sur la sécurité transfusionnelle et l'hémovigilance.
La délivrance de votre traitement est organisée par un circuit (prescription médicale, dispensation par le pharmacien et administration par l'infirmière) et soumis à des procédures rigoureuses, notamment pour éviter les erreurs.
Ce comité veille à faire appliquer les préconisations nationales en matière de bon usage (CBU) et de bonnes pratiques hospitalières.
Il a notamment pour mission :
Le Comité des Antibiotiques, sous commission du COMEDIMS, veille au bon usage des antibiotiques au sein de la clinique, met à jour la liste des antibiotiques des livrets thérapeutiques et assure le suivi des antibiotiques à dispensation contrôlée.
Le CLUD est un centre de réflexion et de proposition appelé à travailler en collaboration effective et permanente avec la direction de l'établissement, la CME ainsi qu'avec la pharmacie. Le CLUD Inter-établissements du Groupe Saint GEORGE n'a pas pour mission d'assurer directement la prise en charge de la douleur qui relève des services cliniques et des structures spécialisées de traitement de la douleur.
Ce comité a pour mission :
La douleur n’est pas une fatalité, elle est un signal d’alerte.
Lors d'une hospitalisation dans l'établissement, vous ne devez pas la laisser s’installer.
Lorsque la douleur apparaît, alertez le personnel soignant. Après évaluation de l’intensité de votre douleur (EVA), un traitement médicamenteux et le recours à des dispositifs médicaux pourront vous être proposés. Ces traitements font l’objet d’une prescription médicale.
Le CLAN a pour mission de favoriser le développement de la politique d’amélioration de la prise en charge de l’alimentation et de la nutrition au sein de l’établissement. Le CLAN participe :
Une bonne alimentation, adaptée en fonction à l'âge, à l'état de santé… concourt à l’amélioration de la santé et facilite la récupération après une intervention chirurgicale ou un traitement.
Ce comité a pour objectif de veiller à ce que les prestations de restauration qui vous sont offertes soient adaptées à vos besoins mais aussi qu'elle vous satisfassent. Il est organisé au niveau inter-établissements pour les établissements du groupe et se réunit trois fois par an.
Deux diététiciennes se relayent pour évaluer l'état nutritionnel des patients hospitalisés, les conseiller sur leur alimentation et éventuellement, sous la conduite des praticiens de l'établissement, prendre en charge une dénutrition éventuellement détectée.
La pratique de la radiologie médicale est confrontée à de nouvelles exigences réglementaires relatives, d’une part, à l’organisation de la radioprotection des patients et, d’autre part, à l’optimisation de la radioprotection des travailleurs. C'est une vigilance réglementaire.
La radioprotection est une approche globale destinée à aborder tous les aspects du risque radiologique dans le but de limiter l’exposition de l’homme aux effets néfastes des rayonnements ionisants. Son champ d’action est vaste car :
La transposition en droit français des directives européennes 96/29 EURATOM et 97/43 EURATOM, a modifié de façon importante la prise en compte de la radioprotection dans la pratique radiologique.
Les principes de base de la radioprotection sont :
C'est le principe ALARA qui signifie : « As Low As Reasonnably Achievable », soit en Français, « Aussi basse que raisonnablement possible » (réduire la dose de rayons ionisants individuelle - du patient - et collective - des salariés).
La Direction de l'établissement aidée de la personne compétente en radioprotection (PCR) a mis en place, en lien avec le CHSCT, les actions suivantes :
Notre Service d'Imagerie Médicale, grâce à la nomination d'une Personne Compétente en Radioprotection (PCR diplômée) par la Direction, suit les prescriptions réglementaires en matière d'installation, de contrôle des matériels (contrôles qualité interne et externe, NRD…), de suivi rigoureux de la dosimétrie des intervenants et de formation continue obligatoire.
L'étude de poste réalisé en 2008 a permis le classement des travailleurs et le zonage des installations de radiologie.
L'organisation mise en place en matière de radioprotection permet à l'établissement d'assurer la qualité des soins et de la prise en charge des patients.
La Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé, en mars 2011,
la certification de la clinique Saint ANTOINE
pour une période de quatre ans selon la procédure V2010 (dernière en date) et l’encourage à poursuivre sa démarche qualité.
La visite des experts de la HAS pour la troisième procédure de la certification (V2010) s'est déroulée du 12 au 15 octobre 2010.
Ces démarches de certification qui s’imposent à tous les établissements de santé (privés, PSPH et publics) tous les 4 ans est placé sous le contrôle de la HAS et a pour objectif de concourir à l’amélioration continue de la prise en charge des patients sur l’ensemble du territoire français (ordonnance du 24 avril 1996, décret n° 97-311 du 7 avril 1997, loi du 13 août 2004 et article L 6113-3 du code de la santé publique).
La certification mesure, sur la base d’un manuel de certification (identique quelque soit le statut privé ou public de l’établissement), le niveau de qualité d’un établissement de santé en évaluant l’ensemble de son fonctionnement et de ses pratiques (engagement dans une démarche pérenne).
La procédure de certification est en constante évolution de façon à s’adapter aux exigences des patients en matière de qualité et de sécurité des soins. Ainsi, depuis le début de la mise en place de la certification des établissements, plusieurs manuels ont vu le jour : manuel version 1, manuel version 2 (2004), manuel version 2007 (version 2 bis), manuel version 2010 (ex version 3, révisé 2011).
Cette démarche volontaire, véritable travail de fond, mobilise tout l’établissement au quotidien (métiers et services) et permet de créer une dynamique favorisant l’implication du personnel, la mise en place de méthodologies efficaces et le suivi des actions d’amélioration et de prévention des risques mises en place.
Cette logique de travail pluridisciplinaire et interactive est un gage supplémentaire de qualité pour le patient, qui est entouré d’un personnel directement impliqué dans la prévention des risques, le respect des bonnes pratiques et des normes en vigueur.
Depuis ses débuts, cette dynamique est encadrée, dans l’établissement, par une direction constituée d’ingénieurs « qualité et gestion des risques » : la Direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques (DACQGDR).
Le détail des décisions prises par la haute Autorité de Santé dans le cadre de la certification de la clinique Saint ANTOINE est disponible sur le site Internet de la HAS :
La version 2010 de la procédure de certification a intégré de nouvelles thématiques comme :
Afin de renforcer l'effet levier sur la qualité et la sécurité des soins de la certification ont été également introduits :
Depuis cette certification, la clinique Saint ANTOINE poursuit sa politique d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques. La prochaine procédure de certification devrait amener les experts visiteur de la HAS dans l'établissement en 2014…
Cette démarche, conduite par la direction de la clinique, à pour but de promouvoir une démarche globale de développement durable dans la clinique. Elle se justifie pleinement car, comme tous les établissements de soins, la clinique est un consommateur d’énergie, un producteur de déchets et une source de risques pour l’environnement.
En 2005, le 34e congrès de la fédération internationale des hôpitaux, à Nice, soulignait que « l’hôpital a par sa vocation, ses missions et ses activités, une plus grande responsabilité et un devoir d’exemplarité dans la mise en place d’une stratégie de développement durable ».
La clinique a commencé à intégrer le développement durable dans ses objectifs et à sensibiliser les patients, visiteurs et intervenants par des actions de communication interne pour minimiser ses impacts sur l'environnement, depuis plusieurs années déjà, comme l’atteste, entre autre :
Les axes de progression sont encore possibles :
Cette politique de développement durable, impulsée par la direction, est aussi l’affaire de tous, chaque jour, par une implication personnelle de tous les acteurs de soins, pour préserver la santé et l’environnement de tous durablement.
La clinique Saint ANTOINE se classe au 12ème rang national
parmi les 48 meilleures établissements de santé de 100 à 300 lits,
ce qui la classe au 1er rang parmi les établissements
du département des Alpes-Maritimes
dans cette catégorie d'établissements
(Figaro Magazine, Palmarès 2011)
Le classement des établissements de santé, initié par l'hebdomadaire « le Point » et dont le principe a été repris depuis par le Ministère de la Santé et d'autres hebdomadaires, fait dorénavant partie du paysage médiatique hexagonal. Ces classements ont pour vocation d'aider les patients et leurs familles à se repérer devant l'offre de soins proposée par les établissements privés de France.
Ces palmarès sont établis à partir d'enquêtes auprès des établissements, de chiffres fournis par des instances officielles comme l'Agence technique de l'Information sur l'Hospitalisation (Atih), du site Internet du ministère « Platines », de classements proposés par le Ministère de la Santé comme l'ICALIN…
Le Ministère de la Santé publie chaque année un tableau de bord des infections nosocomiales pour les établissements de santé. Il comprend cinq indicateurs qui mesurent les actions et les résultats des établissements de santé dans le domaine de la lutte contre les infections nosocomiales.
Le tableau de bord est une façon de présenter un certain nombre d'informations simples et sélectives (résultats d'indicateurs). Il permet un suivi dans le temps et des comparaisons entre les établissements, facteurs d'amélioration de la qualité. Il répond à une demande légitime d'information et de transparence de la part des usagers.
Le tableau de bord du Ministère de la Santé regroupe les six indicateurs suivants :
En 2011 (données 2010), la clinique Saint ANTOINE (Catégorie : 05-CL SUP 100 LP) a obtenu :
Pour 2011 (données 2010), les résultats publiés par le ministère, sur le site Platines, pour la clinique Saint ANTOINE sont les suivants :
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Depuis 2008, les Indicateurs pour l’Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins (IPAQSS) sont produits chaque année par la Haute Autorité de Santé (HAS) à partir des données que lui transmettent de manière protocolée l’ensemble des établissements de santé.
Ces indicateurs contribuent à établir la mesure de la qualité dans les établissements venant en appui à la procédure de certification. Le Ministre de la Santé a fixé un seuil de conformité à atteindre pour ces indicateurs de 80 %.
Depuis juillet 2010, les établissements de santé doivent fournir à leurs patients les résultats de ces mesures par un affichage à l'entrée de l'établissement. Parallèlement, la HAS a mise à disposition du public les résultats des établissements sur le site internet du Ministère Platines.
Les indicateurs IPAQSS sont actuellement au nombre de 5 repartis dans 3 thèmes (leur nombre ayant vocation à évoluer dans le temps) :
Pour 2011 (données 2010), les résultats publiés par le ministère, sur le site Platines, pour la clinique Saint ANTOINE sont les suivants :

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Pour ce palmarès du Nouvel observateur, deux médecins et un statisticien comparent, région par région, les performances des hôpitaux publics et celles des cliniques privées.
Les données analysées sont issues du Programme de Médicalisation des Systèmes d'information (PMSI) qui rassemble l'ensemble des séjours hospitaliers pris en charge au cours de l'année en médecine et en chirurgie, dans le public (essentiellement les hôpitaux, établissements PSPH...) comme dans le privé (essentiellement les cliniques).
Le choix des indicateurs pour le classement des établissements dépend du profil médical ou chirurgical de chaque spécialité et de l'éventail des pathologies concernées (méthodologie). La note globale procède de la combinaison des différents indicateurs retenus en fonction de leur pertinence : le volume d'activité, la notoriété, la technicité, la part ambulatoire, la part chirurgicale….
L'intégralité des classements est disponible sur le site Internet du Nouvel observateur.
Dans ce classement 2009-2010 la clinique Saint ANTOINE se classe au niveau national (parmi plus de 1 600 établissements publics et privés) :
Ces résultats en font la première clinique privée de Nice en ce qui concerne la « chirurgie » de l'épaule et la seconde pour la « chirurgie du pied ».

« Le Figaro Magazine » pour réaliser son classement 2011, s'est appuyé sur les dernières données disponibles émanant soit du ministère de la Santé soit d'autres organismes institutionnels (méthodologie).
Les indicateurs retenus sont :
Le classement général des meilleurs établissement a été effectué pour 4 catégories homogènes : établissements supérieur à 600 lits, entre 300 et 600 lits, entre 100 et 300 lits et inférieur à 100 lits.
En 2011, la clinique Saint ANTOINE se classe au :
Lutte contre les infections nosocomiales
L'hebdomadaire L'Express reprend chaque année le classement des hôpitaux et cliniques pour leur action contre les infections nosocomiales, établi par le Ministère de la Santé, sous le titre : « Les hôpitaux les plus sûrs ».
Le palmarès 2010, est établi à partir des données 2008 rendues publiques par le Ministère de la Santé.
Les 1553 établissements de France ont été répartis en sept catégories selon le type d'établissement et le nombre de lits.
Ils sont « classés » par l'hebdomadaire (codes couleur) en « TRES BON », « BON », « MOYEN », « PASSABLE » et « MEDIOCRE » (voir la méthodologie...).
Pour ce classement 2010 (données 2008), la clinique Saint ANTOINE est classée parmi les établissements « TRES BON » à la :
Traitement de la douleur
Ce palmarès de l'Express, a concerné prés de 1200 établissements français qui ont été présentés par catégories (CHU, cliniques avec plus de 100 lits…).
Un questionnaire comportant les items suivants leur a été adressé :
Les établissements ont été classés en cinq catégories (classe A à E) selon les résultats obtenus à ce questionnaire. Voir la méthodologie…
Pour 2010, la clinique Saint ANTOINE a obtenu :
Soins contre le cancer
Ce nouveau palmarès de l'Express, apparu en 2010, classe les établissements sur la prise en charge de 20 pathologies cancéreuses les plus répandues en France. Seuls ont été retenus les établissements (CHU, hôpitaux et cliniques) ayant obtenu au moins 13 sur 20 de moyenne générale.
La méthodologie retenue a pris en compte les huit indicateurs suivants :
Pour ce premier classement en 2010, la clinique Saint ANTOINE est classée, dans le département des Alpes-maritimes :
La clinique Saint ANTOINE est titulaire des autorisations de traitement chirurgical des cancers :
Les prise en charge de radiothérapie et de chimiothérapie sont réalisées par d'autres établissements partenaires de la clinique (Centre de Haute Energie et Clinique Saint GEORGE).
Un programme national de maîtrise médicalisée des prescriptions hospitalières exécutées en ville a été mis en œuvre depuis 2006 par la CPAM, en collaboration avec la Direction de l'Hospitalisation et de l'Organisation des Soins (DHOS), les représentants des fédérations hospitalières, les Caisses Primaires d'Assurance Maladie (CPAM) et les médecins. Cette maîtrise de l'évolution des dépenses de santé impose un effort collectif et un engagement au respect du bon usage des soins et des règles de prise en charge collective.
Dans ce cadre, un projet innovant de charte d'engagement de maîtrise des dépenses de santé a été proposé par la CPAM de Nice à l'établissement.
Cette charte se fonde sur des engagements réciproques de l'établissement, des médecins de l'établissement par l'intermédiaire de la CME et de la CPAM autour de six axes principaux :
Cette charte est assortie d'objectifs fixés par la CPAM qui sont suivis annuellement lors de réunions avec la CPAM, l'établissement et le président de la Conférence Médicale d'Établissement (CME), représentant des médecins de l'établissement.
Pour 2011, la clinique Saint ANTOINE et les médecins ont souhaité s'engager à de nouveaux efforts à travers trois nouveaux axes, liés à l'utilisation des téléservices :
Cette démarche citoyenne s'intègre pour les praticiens de l'établissement comme une démarche d'amélioration des pratiques professionnelles et d'éducation thérapeutique (patients diabétiques).
Vous pouvez trouver des renseignements, notamment, sur les frais de transports, les affections de longues durées, les arrêts de travail, les médicaments génériques... sur le site de l'Assurance Maladie : ameli.fr
Quel que soit le type d'accident, vous devez en informer votre caisse primaire et prévenir votre Médecin, l'hôpital ou la clinique s'il s'agit de soins en rapport avec cet accident (Articles L454-1, D454-1, D376-1 du Code de la Sécurité Sociale).
Lors d’un accident causé par un tiers, vous êtes la victime : c’est la responsabilité d’un autre qui est engagée ! Pensez à le déclarer à votre caisse d’Assurance Maladie. Elle pourra ainsi se retourner vers la compagnie d’assurance de la personne responsable pour obtenir le remboursement des frais engagés pour vos soins. Rien ne change pour votre prise en charge ou en cas d’arrêt de travail, par exemple.
Contactez le service Juridique par :Pour vous, rien ne change. Vous serez remboursé selon les conditions et taux habituels, dans les mêmes délais, quelle que soit votre éventuelle part de responsabilité dans l'accident.
Dès qu'elle a connaissance de votre accident, votre caisse d'Assurance Maladie va en étudier les circonstances, pour déterminer les responsabilités de chacun.
Elle va, ensuite, se mettre en rapport avec le tiers responsable ou sa compagnie d'assurance, afin de se faire rembourser les frais engagés pour vous soigner ou vous indemniser (frais médicaux, indemnités journalières, pension d'invalidité…).
Grâce à cette démarche, ce n'est pas l'Assurance Maladie qui paie, mais la compagnie d'assurance du tiers responsable ou, à défaut, le tiers responsable. Un geste simple et citoyen qui aide à préserver notre système de santé.
Immprimer le « Modèle de déclaration d’accident causé par un tiers » (RTF, 8.2 Ko) adressez le sous enveloppe affranchie à votre centre de Caisse Primaire d'Assurance Maladie
Imprimez le questionnaire « Déclaration d'accident » en ligne et adressez le sous enveloppe affranchie à l'adresse mentionnée ci-dessous :