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  • Le Centre d'Imagerie
  • La Radiologie conventionnelle
  • L'Echographie

LE CENTRE D'IMAGERIE MÉDICALE

Le Service d’Imagerie Médicale a pour mission d’exécuter, dans le respect des règles de bonnes pratiques, des actes d’imagerie médicale aux patients qui lui sont adressés. Ces patients sont pris en charge, aussi bien dans le cadre de leur hospitalisation, que dans celui d’une consultation externe.

Les équipements de radiologie sont de plus en plus performants, moins irradiants et plus sophistiqués, et ne cesse d’évoluer et d’innover sur le plan technologique. Ainsi, la clinique Saint ANTOINE, a une politique de renouvellement régulière et met à disposition un service d’imagerie médicale proposant des équipements d’exploration performants.

La radiologie utilise le rayonnement X, les ultrasons et la résonance magnétique pour le diagnostic médical. Dans ses dimensions diagnostique et thérapeutique, l’imagerie médicale couvre tous les domaines de la médecine.

Le plateau technique

Le plateau technique de l’établissement, associé aux compétences médicales, permet de réaliser les examens d’imagerie d'échographie et de radiologie numérisée générale osseuse, viscérale et urologique pour assurer une prise en charge optimale des patients hospitalisés.
L'établissement ne dispose ni d'un scanner ni d'un appareil à IRM malgré ses demandes d'équipement auprès de l'ARS (acquisition d'appareils soumis à autorisation). Toutefois, il dispose d'une convention avec la clinique Saint GEORGE pour leur réalisation.

Les examens sont programmés en fonction des indications et de la technique d’Imagerie. Ils sont organisés sur rendez-vous.
Les examens d’imagerie demandés en urgence par les services d’hospitalisation sont assurées 24 heures sur 24 soit sur place soit en adressant le patient à la clinique Saint GEORGE.

Les différentes catégories de personnel qui vous accueillent dans le service sont :

  • les médecins libéraux radiologues.
    Ces médecins spécialistes en imagerie médicale donnent les consignes à suivre pour le déroulement des examens, les surveillent et les interprètent.
    Ils exécutent certains examens, telles les explorations échographiques… ;
  • Les manipulateurs en électroradiologie médicale.
    Ces personnels sont diplômés au bout de 3 années de formation spécifique à l'imagerie médicale.
    Ils appliquent les consignes données, pratiquent l’examen, s’assurent de sa qualité pour que le médecin puisse interpréter l’examen dans les meilleures conditions possibles ;
  • Les secrétaires médicales.
    Elles vous accueillent avec vos familles, gèrent les rendez-vous… ;
  • Les brancardiers
    Ils ont en charge le transport des patients et aident à leur installation pour l'examen.

Le service d’imagerie médicale est composé de :

  • deux salles de radiologie conventionnelle équipées chacune d'une salle télécommandée entièrement numérisée ;
  • une salle d’échographie qui permet de réaliser la quasi totalité des examens nécessaire aux patients hospitalisés (sauf écho cardiaque et obstétricale) ;
  • de quatre appareils de radiologie mobiles (amplificateur de brillance et appareil de radiographie) pour l'activité au bloc opératoire, en salle de réveil et aux soins intensifs ;
  • un système de développement des films radiologiques entièrement numérisé, la numérisation en imagerie conventionnelle se faisant au moyen de plaques au phosphore haute résolution ;
  • un appareil de radiologie des pièces opératoires dans la chirurgie du cancer du sein (Faxitron).

Le service d'imagerie médicale est relié au dossier patient informatisé. Ce système permet de transmettre les images radiologiques qui peuvent être ainsi visualisées, par les praticiens, directement dans les services de soins et archivées dans les dossiers médicaux.

La Radioprotection

Le service d'Imagerie s'est fortement impliqué pour la radioprotection des patients et des travailleurs.
En effet, nous avons procédé à la mise en application des décrets du 24 et 31 mars 2003 relatifs, respectivement à la protection des patients et à la protection des travailleurs. A cette fin, trois grands principes ont été retenus : la justification, l'optimisation et la limitation de dose.
Une personne compétente en radioprotection (PCR), interne à l'établissement, effectue les contrôles des salles (contrôles d'ambiance), le contrôle de l'irradiation travailleur (dosimétrie passive et opérationnelle) et patient, procédures d'examens d’imagerie médicale pour la mise en pratique du principe de justification à l’exposition aux rayonnements ionisants, le suivi de la réglementation…

 

LA RADIOLOGIE CONVENTIONNELLE

La radiographie conventionnelle est une technique d'imagerie qui utilise les rayons X pour explorer certaines parties du corps en réalisant une image radiographique plus ou moins transparente sur un film.
Elle nécessite une source de rayons X (tube électrique générateur de rayonnements ionisants sans source radioactive) et un écran digitalisé sur lequel les rayons X sont recueillis.

La radiologie conventionnelle sans préparation ne permet d'observer que des organes durs, ou des organes de densités radiologiques différentes visibles par contraste (poumons, abdomen…).
Si l'on souhaite distinguer sur un cliché radiologique des organes mous ayant la même densité, il est nécessaire d'utiliser un produit qui les rendra opaques aux rayons X : un produit de contraste.
Ces produits de contraste contiennent du baryum, de l'iode… Ils sont administrés par ingestion (par la bouche), injection (l'iode pour une UIV) ou lavement (lavement aux hydrosolubles…) en fonction de la localisation de l'organe à explorer.
Vous devez signaler toute allergie au médecin en cas d'injection d'iode (UIV…).

L’équipement du service comprend :

  • deux tables de radiologie conventionnelle télécommandées numérisées, disponibles 24h sur 24 et 7 jours sur 7, dédiées aux examens conventionnels (thorax, abdomen et squelette). Ces appareils de radiologie conventionnelle sont munis d'une chaîne de numérisation de l'image. L'image est ensuite imprimée, transférer vers une station de stockage de donnée et intégrée dans le dossier du patient ;
  • un appareil de radiographie au lit (salle de réveil et soins intensifs) ;
  • trois amplificateurs de brillance (activité du bloc opératoire) ;
  • un appareil de radiographie des pièces opératoires dans la chirurgie du cancer du sein (Faxitron®) ;
  • une salle claire (salle d'interprétation) :
    • un système de numérisation par plaque comprenant une station de travail, une station d’identification et un numériseur ;
    • un reprographe film et papier.

Les types de radiographies réalisées :

  • Radiographie des os et des articulations (membres, rachis…)
  • Radiographie du crâne et/ou de la face
  • Radiographie thoracique (poumon, gril costal)
  • Radiographie de l'abdomen sans préparation (ASP)
  • Lavement aux hydrosolubles
  • Urographie intraveineuse (UIV)…

Quelles sont les précautions à prendre ?

La seule précaution particulière est la grossesse, à signaler au radiologue au moindre doute (retard de règles). Quelle que soit la localisation de la radiographie, elle doit être évitée surtout entre le 15e jour et la fin du troisième mois de la grossesse, période durant laquelle le fœtus est le plus sensible aux rayons X.
IMPORTANT :
Tout rendez-vous de radiologie, pour une femme non ménopausée, doit donc être pris dans les 10 jours qui suivent le premier jour des règles.

Retirer tout objet métallique ou vêtement qui pourrait apparaître sur la radio et en gêner l'interprétation.

Combien de temps dure un examen ?

La durée totale varie selon l'organe étudié et le nombre de clichés réalisés.
En moyenne, entre 5 et 15 minutes.

L'ÉCHOGRAPHIE

L'échographie est une technique d'imagerie employant les ultrasons, quasiment sans danger (c'est un examen sans contre-indication) et surtout indolore pour le patient.
L’échographie permet l’étude de multiples organes de l’abdomen, du petit bassin, du cou (thyroïde, ganglions, foie, rate, pancréas, reins, vessie, organes génitaux) mais aussi les vaisseaux (artères et veines), les ligaments et le cœur. Elle recherche des anomalies qui pourraient les atteindre (tumeurs, infections, malformations) et peut parfois guider un prélèvement en profondeur.

Nous ne pratiquons pas les échographies au cours d’une grossesse dans le service d'imagerie médicale de l'établissement.

L'établissement dispose de trois appareils d'échographie situés dans des services spécifiques selon leur usage :

L'échographie dans le service d'imagerie médicale

Le service d’échographie dispose d'un appareil d’échographie permettant de réaliser tout type d’échographie (vasculaire, urologie…). Il comporte une fonction Doppler permettant de réaliser des échographies doppler, le tout est disposé sur un chariot mobile, permettant d'effectuer l'examen au lit même du patient en cas de besoin. Ils disposent de plusieurs sondes avec des fréquences différentes de 2,5 à 7 Mhz.

L'échographie permet les organes tels que le foie, la vésicule biliaire, la rate et le pancréas, l'aorte abdominale…
En urologie, l'échographie permet une étude précise de la forme (morphologie) et de la struture des reins, de la vessie, de la prostate et des vésicules séminales, des bourses (testicule et épididyme) et parfois de l'urètre.
Le plus souvent : aucune préparation n’est nécessaire mais certaines échographies en nécessite parfois une :

  • pour les échographies abdominales, il faut être à jeun (ne pas manger, boire ni fumer 4 à 6 heures avant l’examen).
  • pour les échographies du petit bassin, il faut avoir la vessie pleine donc boire 1 litre d’eau juste avant l’examen et se retenir d’uriner jusqu’à la fin de celui-ci. Le remplissage de la vessie permet l'analyse de ses parois ainsi que de son contenu.

Ces consignes conditionnent la qualité de l’examen et des résultats.

LES échographies spécialisées

Échographies urologiques

Une biopsie de la prostate consiste à prélever un ou plusieurs petits fragments du tissu de la prostate en passant à travers la paroi du rectum (on parle de voie transrectale).
Ce prélèvement se fait à l’aide d’une aiguille spéciale. Le médecin est guidé par une sonde d’échographie qui lui permet de bien visualiser l’endroit où il va effectuer son prélèvement.
Une biopsie peut être indiquée lorsqu’une anomalie a été détectée par un toucher rectal, lorsque la valeur du PSA est élevée pour l’âge de l’homme, ou qu’elle augmente avec le temps.
C’est le moyen le plus simple de prélever des fragments de la prostate sans intervention chirurgicale.

Les échographies pour la réalisation des biopsies prostatiques sont réalisées sur place par les urologues de l'établissement. Ils utilisent un appareil d'échographie entièrement dédié à cette activité.

Le médecin utilise une sonde endorectale (passage par l'anus) pour la réalisation des biopsies de la prostate par voie transrectale avec guidage échographique. Un lavement du rectum peut être utile pour éviter la présence de selles et faciliter ainsi le prélèvement. Suivez les instructions de votre médecin sur cette préparation. L’échographie transrectale de la prostate ne cause pas plus d’inconfort qu’un examen rectal fait par le médecin.
Les prélèvements sont faits en consultation ou en ambulatoire, la plupart du temps sans anesthésie générale. Selon le nombre de prélèvements, une anesthésie locale peut être proposée. L’examen prend d’habitude de 15 à 25 minutes.

Échographies cardiaques transthoraciques

Les échographies cardiaques transthoraciques qui peuvent être couplées à une imagerie doppler qui donne une image de la circulation du sang dans les cavités cardiaques, permettent l’étude de la contractilité du cœur, de la perméabilité des valves cardiaques… Elles sont effectuées par les cardiologues de l'établissement.

Ces examens étant uniquement externes et non invasifs, il n’y a pas de précautions particulières à prendre avant l’examen.

L’examen dure en moyenne 10 à 20 minutes selon les structures examinées.

L'autre technique utilisée en cardiologie, « l’échographie trans-oesophagienne », n'est pas disponible dans l'établissement (la sonde d'échographie est descendue par l'œsophage jusqu’au niveau du coeur,ce qui nécessite parfois une anesthésie générale).

La salle d’échographie cardiaque dispose d'un appareil d'échographie cardiaque exclusivement réservé à cette actibvité.

Limites de l'échographie

L’examen peut ne pas être contributif si le patient est peu échogène (10 à 15 % des patients), c’est à dire que le patient renvoie mal les ultrasons et on ne peut donc pas bien voir les organes.
Il s’agit principalement des sujets obèses (ou souffrant de déformation thoracique pour les échographies cardiaques).

Dans ces rares cas, il est fait appel à d'autres types examens comme le scanner, l'IRM…

 

 

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