[La Clinique Saint ANTOINE]

  • La clinique
  • Livret d'accueil
  • Certification
  • Palmarès des cliniques
  • Charte du patient
  • Nous contacter

PRÉSENTATION DE L'ÉTABLISSEMENT

Créée en 1925, la clinique, située en plein centre de Nice, a été rattachée au Groupe Saint GEORGE en 1993. Cette clinique médicochirurgicale comprend 129 lits et places (104 lits de chirurgie dont 6 lits de réanimation, 6 places en chirurgie ambulatoire et 15 lits de médecine).
Des extensions successives et des travaux réguliers de modernisation ont permis de la positionner au meilleur niveau tant sur le plan hospitalier que sur le plan technique. La chirurgie et la médecine, sont les deux principales activités de la clinique.
Le respect des droits du patient est un des axes majeurs de l’établissement. Cela se traduit par un accueil personnalisé respectant la confidentialité du bureau des admissions jusqu’aux services de soins.

Clinique st Antoine

L’informatisation du dossier du patient et notamment du circuit du médicament est en cours de déploiement depuis 2007.
L’organisation du bloc opératoire est fonctionnelle, associe les différents professionnels et permet une prise en charge optimale et sécurisée du patient.
Le CLIN avec sa représentation par l’équipe opérationnelle d’hygiène s’implique sur tous les secteurs d’activité de la clinique. La maîtrise des risques passe par la mise en place effective des vigilances corrélées au sein du comité des vigilances et de gestion des risques qui se réunit de manière hebdomadaire.

L’activité médicochirurgicale s’organise autour des spécialités suivantes

  • spécialités chirurgicales : chirurgie orthopédique, digestive, vasculaire, ophtalmologique…
  • spécialités médicochirurgicales : urologie, ORL, gynécologie…
  • chirurgie plastique et reconstructrice
  • spécialités médicales : gérontologie, gastroentérologie, dermatologie, oncologie…

Les patients bénéficient selon leurs besoins d’actions de kinésithérapie et ceci 7 jours/7. En cas de besoin spécifique, il peut être fait appel à une psychologue.

Équipements

  • Services d’hospitalisation
    • 3 services de chirurgie
    • 1 service de médecine
    • 1 service de six postes de surveillance continue  postopératoire
  • Deux Blocs opératoires regroupant 7 salles d’opération :
    • 4 salles d’opération aseptique, équipées d’un flux laminaire avec box de pré anesthésie
    • 1 salle d’opération septique, équipée d’un flux laminaire avec box de pré anesthésie
    • 2 salles d’opération pour la chirurgie ambulatoire équipées d’un flux laminaire avec box de pré-anesthésie
    • 1 salle de surveillance post-interventionnelle de 12 postes
    • 1 service de stérilisation centrale
  • Service d’endoscopie :
    • 1 salle d’examen
    • 1 salle de traitement des endoscopes
  • Service de radiologie :
    • 2 salles équipées d’une table télécommandée et ampli de brillance
    • 1 salle d’échographie
  • Autres locaux :
    • 1 lithotripteur extra-corporel pour le traitement des lithiases urinaires
    • 1 service ambulatoire de 6 places et 1 salle de surveillance post-interventionnelle
    • 1 service de consultations externes (3 salles de petite chirurgie et soins externes…)

LE LIVRET D'ACCUEIL

CERTIFICATION de la HAUTE AUTORITÉ de SANTÉ

La Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé la certification sans recommandation de la clinique Saint ANTOINE, selon la procédure V2, en janvier 2007, pour une période de quatre ans.

Ces démarches de certification qui s’imposent à tous les établissements de santé (privés, PSPH et publics) tous les 4 ans est placé sous le contrôle de la HAS et a pour objectif de concourir à l’amélioration continue de la prise en charge des patients sur l’ensemble du territoire français (ordonnance du 24 avril 1996, décret n° 97-311 du 7 avril 1997, loi du 13 août 2004 et article L 6113-3 du code de la santé publique).

La certification mesure, sur la base d’un manuel de certification (identique quelque soit le statut privé ou public de l’établissement), le niveau de qualité d’un établissement de santé en évaluant l’ensemble de son fonctionnement et de ses pratiques (engagement dans une démarche pérenne).
La procédure de certification est en constante évolution de façon à s’adapter aux exigences des patients en matière de qualité et de sécurité des soins. Ainsi, depuis le début de la mise en place de la certification des établissements, plusieurs manuels ont vu le jour : manuel version 1, manuel version 2 (2004), manuel version 2007 (version 2 bis), manuel version 2010 (ex version 3, novembre 2008).

Cette démarche volontaire, véritable travail de fond, mobilise tout l’établissement au quotidien (métiers et services) et permet de créer une dynamique favorisant l’implication du personnel, la mise en place de méthodologies efficaces et le suivi des actions d’amélioration et de prévention des risques mises en place.
Cette logique de travail pluridisciplinaire et interactive est un gage supplémentaire de qualité pour le patient, qui est entouré d’un personnel directement impliqué dans la prévention des risques, le respect des bonnes pratiques et des normes en vigueur.
Depuis ses débuts, cette dynamique est encadrée, dans l’établissement, par une direction constituée d’ingénieurs « qualité et de gestion des risques » : la Direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques (DACQGDR).

Le détail des décisions prises par la haute Autorité de Santé dans le cadre de la certification de la clinique Saint GEORGE est disponible sur le site Internet de la HAS :

  • Certification V1 : visite en juillet 2002, certification sans recommandation prononcée en décembre 2002
  • Certification V2 : visite en septembre 2006, certification sans recommandation prononcée en janvier 2007

Cette seconde procédure de certification s’est notamment articulée autour d’axes stratégiques :

  • la qualité du service médical rendu au patient, notamment à travers l’évaluation des pratiques professionnelles (médicale et paramédicale) ;
  • la politique d’amélioration continue de la qualité ;
  • la sécurité et la gestion des risques liés aux soins.

L’avenir…

Depuis cette certification, la clinique Saint GEORGE poursuit sa politique d’amélioration continue de la qualité.

Elle est, d'ores et déjà, inscrite pour la visite de la troisième procédure de la certification (V2010) en octobre 2010.

 

PALMARÈS DES CLINIQUES

Le classement des établissements de santé, initié par l'hebdomadaire « le Point » et dont le principe a été repris depuis par le Ministère de la Santé et d'autres hebdomadaires, fait dorénavant partie du paysage médiatique hexagonal.
Ces classements ont pour vocation d'aider les patients et leurs familles à se repérer devant l'offre de soins proposée par les établissements privés de France.

Ces palmarès sont établis à partir d'enquêtes auprès des établissements, de chiffres fournis par des instances officielles comme l'Agence technique de l'Information sur l'Hospitalisation (Atih), du site Internet du ministère « Platines », de classements proposés par le Ministère de la Santé comme l'ICALIN

L'hebdomadaire « Le Nouvel Observateur »

Hall clinique Saint George

Pour ce palmarès, deux médecins et un statisticien ont comparé, région par région, les performances des hôpitaux publics et celles des cliniques privées.
Les données analysées sont issues du Programme de Médicalisation des Systèmes d'information (PMSI) qui rassemble l'ensemble des séjours hospitaliers pris en charge au cours de l'année 2007 en médecine et en chirurgie, dans le public (essentiellement les hôpitaux, établissements PSPH...) comme dans le privé (essentiellement les cliniques) soit plus de 23 millions de dossiers.
Le choix des indicateurs pour le classement des établissements dépend du profil médical ou chirurgical de chaque spécialité et de l'éventail des pathologies concernées. La note globale procède de la combinaison des différents indicateurs retenus en fonction de leur pertinence : le volume d'activité, la notoriété, la technicité, la part ambulatoire, la part chirurgicale… (retrouvez tous les critères sur le site Internet du Nouvel observateur).

Le tableau d'honneur de chacune des 72 spécialités classées, ne comporte que les cinq ou les dix meilleures unités dans le domaine, pour l'ensemble des cliniques et des hôpitaux de France. L'intégralité des classements est disponible sur le site Internet du Nouvel observateur.

Citons en 2008, parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès, la « chirurgie de l'épaule (dont prothèses) » pour lequel la clinique Saint ANTOINE est classée au 2ème rang des cliniques privée et des hôpitaux publics de PACA.

Elle se classe également, au niveau national (parmi 1 600 établissements publics et privés) :

  • au 28ème rang, pour la chirurgie de l'épaule (dont prothèses) ;
  • au 86ème rang, pour la chirurgie du pied.

Elle se classe, en PACA (parmi les établissements publics et privés) :

  • au 2ème rang, pour la chirurgie de l'épaule (dont prothèses)
    et la première des cliniques privées de PACA dans ce domaine d'activité.

Le Figaro Magazine

Le figaro Magazine du 20 juin 2009

« Le Figaro Magazine » dans son édition nationale du 20 juin 2009 inaugure un double classement des établissements, l'un général (pour les cliniques dont le taux d'occupation est supérieur à 60 %) et l'autre par spécialité (les meilleurs dans un acte technique, dans une spécialité).

Pour réaliser le classement général, le magazine a retenu comme critère essentiel l'investissement dans la lutte contre les maladies nosocomiales (les 50 meilleures cliniques ont toutes obtenu le meilleur score en la matière). Il a également examiné - et c'est inédit - les rapports de certification de la Haute Autorité de santé.

Les critères retenus s'appliquent indistinctement à des établissements de toutes tailles et de toutes disciplines. Le classement des meilleures cliniques établi avec leur partenaire « Le Guide Santé » s'appuie sur les dernières données du ministère de la Santé et d'organismes publics institutionnels selon cinq types de critères :

  • Le score agrégé 2007 de lutte contre les infections nosocomiales issu du tableau de bord national des infections nosocomiales dans les établissements de santé. Il varie de A (score le plus élevé) à F (pas de bilan d'activité communiqué ou données non utilisables). Seules les cliniques classées au niveau A figurent dans le tableau de l'excellence.
  • Les rapports de certification V1 et V2 réalisés par les experts de la Haute Autorité de santé. Un établissement classé avec 3 étoiles répond au premier niveau de certification (sans recommandations ni réserves), avec 2 étoiles, au deuxième niveau de certification (certification avec recommandations, certification avec levée de réserve, certification avec mesures d'amélioration réalisées). Les autres niveaux (certification avec suivi, conditionnelle ou réserves...) classés en 1 étoile ou zéro (pas de certification !) ne permettent pas un classement sur un tableau d'honneur.
  • Le niveau d'équipements et effectifs en personnel par le ratio en personnel infirmier par rapport à l'activité réelle (ratio IDE/activité). Ces indicateurs ont été extraits des statistiques annuelles d'activité (SAE) 2007.
  • Le volume d'activité : il correspond à l'indicateur issu du programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) qui contient l'ensemble des cas traités par établissement (volume et type de séjours). Seuls ceux dont le taux d'occupation est supérieur à 60 % ont été retenus pour le classement des 50 meilleures cliniques de France.
  • Les tarifs des prestations non hospitalières dites de confort personnel (chambre individuelle, télévision, repas et lit accompagnant...) ont été relevés par une enquête téléphonique sur l'ensemble des établissements. Seuls les tarifs des chambres individuelles ont été utilisés.

Le magazine n'a retenu que les établissements de santé privés à but lucratif dont les SAE étaient disponibles (source : SAE données administratives 2007, ministère chargé de la Santé et des Solidarités, DREES), et exclu du classement les établissements de santé publics et PSPH (privés participant au service public hospitalier), qui feront l'objet d'un classement spécifique ultérieur.

Parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès au niveau national, pour les cliniques françaises, citons les classements de la clinique Saint ANTOINE  :

  • 20e pour la chirurgie des ligaments du genou ;
  • 25e pour la chirurgie de la prostate par chirurgie non majeure ;
  • 29e pour la chirurgie sur le rein ou la vessie ;
  • 30e pour la chirurgie des prothèses d'épaule ;
  • 31e pour la chirurgie du pied ;
  • 36e pour la chirurgie endoscopique de l'appareil urinaire.

Elle se classe, au 1er rang parmi les cliniques privées du département des Alpes-Maritimes pour toutes ces disciplines.

LE TABLEAU DE BORD DES INFECTIONS NOSOCOMIALES

Le Ministère de la Santé publie chaque année un tableau de bord des infections nosocomiales pour les établissements de santé. Il comprend cinq indicateurs qui mesurent les actions et les résultats des établissements de santé dans le domaine de la lutte contre les infections nosocomiales.
Le tableau de bord est une façon de présenter un certain nombre d'informations simples et sélectives (résultats d'indicateurs). Il permet un suivi dans le temps et des comparaisons entre les établissements, facteurs d'amélioration de la qualité. Il répond à une demande légitime d'information et de transparence de la part des usagers.

Le tableau de bord 2008 comprend, comme en 2007, les six indicateurs suivants :

  • le premier indicateur historique, l'ICALIN qui date de 2004 (publié le 6 février 2006) et qui a marqué le début de cette démarche ;
  • l'ICSHA (indicateur de consommation de solutions hydro-alcooliques) ;
  • le SURVISO (surveillance des infections du site opératoire) ;
  • l'ICATB (l'indice composite de bon usage des antibiotiques) ;
  • le score agrégé depuis 2006, élaboré à partir des résultats de chacun des indicateurs. Les usagers ont ainsi à leur disposition un affichage simplifié des quatre indicateurs (ICALIN, ICSHA, SURVISO et ICATB) sous forme d'une classe de A à E et d'une note sur 100 par catégorie d'établissements ;
  • Le dernier indicateur concerne les staphylocoques dorés résistant à la méticilline (SARM), reflet des mesures d’hygiène et de la prescription antibiotique calculé sur trois ans.

En 2008, la clinique Saint ANTOINE (Catégorie : 05-CL SUP 100 LP) a obtenu :

  • Score agrégé : classe A avec une note de 90,40/100 points ;
  • ICALIN : classe A avec une note de 99/100 points ;
  • ICATB : classe A avec une note de 18/20 points ;
  • ICSHA : classe B avec 76 % de l'objectif réalis (424 l/557,60) ;
  • SURVISO : 5 services participants sur 6 services chirurgicaux ;
  • SARM : NC (calculé sur 3 ans).

L'hebdomadaire « L'Express »

Le classement annuel des hôpitaux et cliniques pour leur action contre les infections nosocomiales, établi par le ministère de la Santé, est publié en détail dans L’Express (pages 66 à 92).

Le palmarès 2009, est établi à partir des données 2007, collectées et analysées en 2008 et rendues publiques par le ministère le 22 janvier 2009.
La clinique Saint ANTOINE est placée au 2ème rang des établissements des Alpes-Maritimes les plus sûrs au regard de la Lutte contre les Infections Nosocomiales et au 28ème rang au plan national dans sa catégorie (cliniques privées de plus de 100 lits).

 

LA CHARTE DU PATIENT HOSPITALISÉ

Charte du patient hospitalisé

Principes généraux

Circulaire n° DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées et comportant une charte de la personne hospitalisée

  • Toute personne est libre de choisir l’établissement de santé qui la prendra en charge, dans la limite des possibilités de chaque établissement. Le service public hospitalier est accessible à tous, en particulier aux personnes démunies et, en cas d’urgence, aux personnes sans couverture sociale. Il est adapté aux personnes handicapées.
  • Les établissements de santé garantissent la qualité de l’accueil, des traitements et des soins. Ils sont attentifs au soulagement de la douleur et mettent tout en œuvre pour assurer à chacun une vie digne, avec une attention particulière à la fin de vie.
  • L’information donnée au patient doit être accessible et loyale. La personne hospitalisée participe aux choix thérapeutiques qui la concernent. Elle peut se faire assister par une personne de confiance qu’elle choisit librement.
  • Un acte médical ne peut être pratiqué qu’avec le consentement libre et éclairé du patient. Celui-ci a le droit de refuser tout traitement. Toute personne majeure peut exprimer ses souhaits quant à sa fin de vie dans des directives anticipées.
  • Un consentement spécifique est prévu, notamment, pour les personnes participant à une recherche biomédicale, pour le don et l’utilisation des éléments et produits du corps humain et pour les actes de dépistage.
  • Une personne à qui il est proposé de participer à une recherche biomédicale est informée, notamment, sur les bénéfices attendus et les risques prévisibles. Son accord est donné par écrit. Son refus n’aura pas de conséquence sur la qualité des soins qu’elle recevra.
  • La personne hospitalisée peut, sauf exceptions prévues par la loi, quitter à tout moment l’établissement après avoir été informée des risques éventuels auxquels elle s’expose.
  • La personne hospitalisée est traitée avec égards. Ses croyances sont respectées. Son intimité est préservée ainsi que sa tranquillité.
  • Le respect de la vie privée est garanti à toute personne ainsi que la confidentialité des informations personnelles, administratives, médicales et sociales qui la concernent.
  • La personne hospitalisée (ou ses représentants légaux) bénéficie d’un accès direct aux informations de santé la concernant. Sous certaines conditions, ses ayants droit en cas de décès bénéficient de ce même droit.
  • La personne hospitalisée peut exprimer des observations sur les soins et sur l’accueil qu’elle a reçus. Dans chaque établissement, une commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge veille, notamment, au respect des droits des usagers. Toute personne dispose du droit d’être entendue par un responsable de l’établissement pour exprimer ses griefs et de demander réparation des préjudices qu’elle estimerait avoir subis, dans le cadre d’une procédure de règlement amiable des litiges et/ou devant les tribunaux.
Le document intégral de la charte de la personne hospitalisée est accessible sur le site Internet : www.sante.gouv.fr

NOUS CONTACTER

Clinique de Médecine et de Chirurgie (MC)

    7 avenue Durante, BP 1211 - 06000 Nice
    Standard : 04 93 16 76 00
    Fax : 04 93 16 77 99
    Activités : Médecine et Chirurgie – 125 lits et places
    Pour contacter la clinique par courriel : cliquez ici

Les médecins de la clinique

Anesthésiste-RéanimateurCardiologieChirurgie esthétique
Chirurgie GénéraleChirurgie orthopédiqueEndocrinologie
Equipe de greffe de cornéeGynécologie ObstétriqueHépato-gastro-entérologie
Médecine omnipraticienneNeurologueOncologie médicale
OphtalmologieOto-rhino-laryngologiePneumologie
RadiologieUrologie

Anesthésiste-Réanimateur

BAAR Harald
BALLY-ROURE Yannick
BARCHECHAT Gérard
BEN SLIMAN Taoufik
KOTOWITCZ Wojciech
MICHET Michèle
QUERU Marie-Josée
RISCALA Philippe

Cardiologie

ASSELIN-BOCQUET Claudine
BOSSAN Philippe
MARTIN Olivier
PRIETO Raphaël
PRIEUR Jean
TOMI Michel

Chirurgie esthétique

FIGL Andréa
LEVY Joël
SEGALL Jean-Jacques

Chirurgie Générale

CHAZAL Maurice
FABIANI Pascal
MOUIEL Jean

Chirurgie orthopédique

BECQUET Eddywww.chirurgie-main-saint-george.org
CASTILLO Olivier
CIAUDO Oreste
CLOUET D'ORVAL Benoît
DAL ZOTTO Hervé
FREHEL Michel
HENIN Pierre
JOUVE Franck
JUGNET Pierre-Marie
MAIRESSE Jean-Louis
NEGRE Jean
SOUQUET David

Endocrinologie

MEHOUAS Christian

Equipe de greffe de cornée

BERROS Philippe
BLONDEL Jérôme
FIANDRINO Philippe
LARMANDE Jacques
ROURE Antoine

Gynécologie Obstétrique

BAFGHI Abdolreza
CEINOS René
CLAVE Henriwww.clave-henri.com
LIZAN Gérard
MULLER Joël
ROSTAN Raymond
ZEINOUN Rony

Hépato-gastro-entérologie

BRENET Pascal
CASTILLO-VEDEL Dominique
COSTET Jean-Pierre
DIEZ Jean-Lucien
HIGUERO Thierry
KARSENTY Claude
SAMAK Valérie

Médecine omnipraticienne

LAPRADE François
LUQUET Nathalie
TOUATI Jean-Pierre
VALDENER Thierry
ZAGHDOUN Gérard

Neurologue

INGLESAKIS Laurent
ISMAEL Samir

Oncologie médicale

FELLA Christian

Ophtalmologie

BLONDEL Jérômewww.ophtalmos.org/dr.blondel.jerome
FIANDRINO Philippe
HEBERT Pierre-Yves
PLANTUREUX Pascal
ROURE Antoine

Oto-rhino-laryngologie

INEDJIAN Jean-Marc
ODIN Jean-Charles
SABAN Yves
TARDIVET Laurent

Pneumologie

ARFI Thierry
BETTENDORF Alain

Radiologie

BAQUE Jean
BARACHET Jean-Marc
BUTORI Paul-Jean
BUTORI-CHAMBARD Brigitte
DI MEGLIO Marie-Corinne
DUCREUX Dorothée
NAVARRO-BIOU Agnès
ODDO Frédéric
PELLEGRINO Cyril
RUITORT Frédéric
SOUCI Johanna
VALDENER-RONIN Véronique

Urologie

BUTORI Pascal
CLOIX Pierre
GUERRIERI Michel
LAGHA Kamel
Mentions légales | Plan du site | Création G-créa
© 2007 Groupe Saint GEORGE - 2 avenue de Rimiez - 06100 NICE
Retour
haut